Je me trouve dans
un grand appartement parisien un peu austère et sans charme, sombre. Accompagné
d'autres êtres humains dont je peine à retrouver l'identité dans cette
incarnation. Je crois juste avoir reconnu Fabien, un vendeur repo et trésorerie
de Natixis. Toujours dans mon cheminement spirituel, même dans ce rêve, je
m’adonne, seul dans une pièce, à l'attention pure et dirigée sur un objet, une
cuillère. Avec l'intention, la volonté de la faire bouger grâce à mes impulsions
énergétiques. Comme si je développais une main invisible, un système nerveux
passant à travers le champ primordial du vide, l'éther, et rejoignant cette
matière d'inox façonnée pour nous aider à apporter la nourriture à notre bouche.
Je deviens l'objet, je ne pense qu'à lui, il n’y a plus de pensées ensuite, car
l'objet et l'observateur sont devenu Un. L'observateur voit le mouvement dans un
futur possible. Ensuite une légère intention me permet de bouger, de faire
bouger la cuillère pardon! Le pont a été établi. Je décide de renouveler
l'expérience sur les pages d'un livre, Celui-ci n'est pas épais et les
caractères sont assez gros. Ouvert, les pages sont parées d'un halo jaune
pâle. Le même processus s'enclenche, je visualise cette page, j'observe son
angle inférieur gauche se replier doucement en se relevant. J'ai observé le
futur désiré, et il se matérialise à l'instant. Un enthousiasme puissant monte
alors en moi. Pourquoi ne pas déplacer mon corps ou je le veux sur la planète.
J'y pensais il n’y pas si longtemps dans la réalité manifestée de tous les
jours, quand je serais plus "léger". C'est alors que je mets en tête de me
projeter à Llo où sont actuellement mes parents de pachamama. Toujours dans ce
vieil appartement, je ferme les yeux et je porte toute mon attention sur Llo,
mes parents, les souvenirs de ce village qui m'habitent. Après un temps que je
ne saurais mesurer, j'ouvre les yeux et je me retrouve glissant sur une pente
enneigée. Serais-je dans les Pyrénées? Cela a marché? Je referme mes paupières
un instant, puis les rouvrent. Je suis derrière une rambarde bleue sur la place
du village, Llo. Je regarde au-dessus de moi et je vois mes parents côte à côte,
souriants et joyeux. Ils m'observent affectueusement. Leurs traits de visage
sont frais et très peu marqués. Leurs chevelures luisantes et brillantes. Je
leur donne tout au plus quarante ans à cet instant dans cette autre dimension du
monde manifesté. Je me vois dans leurs regards aimants et doux, paisibles. Quel
âge porte mon véhicule corporel à cet instant, ici? Autour des cinq ans? J’en
parlais hier soir à mon cousin Frédéric, quand nous sommes petit, sans
conditionnement, nous avons accès à l’univers en ligne directe. Tout s'arrête.
Je réintègre ma dimension, enfin une autre. Suis-je allé rendre visite au Tanguy
à ses cinq ans pour lui dire quelque chose? Ou pour qu'il me dise quelque chose?
Suis-je en train de me connecter à tous les Tanguy existants et vivants dans
toutes ces réalités parallèles et potentielles de l'univers? (cf un précédent
rêve ou je me voyais dans un miroir à trente ans) la multidimensionnalité
s'offre-t-elle à moi?
mercredi 15 janvier 2020
samedi 27 juillet 2019
Toilettes, Trou noir Trou blanc et fenêtre quantique
Mon corps me fait ressentir qu'il doit se délester d'un trop plein de matière organique, qu’il ne peut absorber. Vous voyez ce que je veux dire, l'image. L'envie la pensée la tentation de prendre un magazine automobile pendant ce moment solennel vient et repart aussitôt sans avoir suscité d'engouement. Je ressens le besoin de partager ce moment avec moi même, et pas en compagnie de pensées distractives. Sans les dénigrer. Je m'assois et me dédit totalement à cette naissance, aux odeurs, aux sensations de ma peau retournée. Trou noir, Trou blanc. Ensuite, mon regard se fixe sur cette moquette bleue devant moi, un regard non-local, plein, entier, avec une grande attention, aucun jugement. Deux silhouettes apparaissent alors dans les dégradés de poils synthétiques retournés et autres tâches, deux femmes. Marchant dans la même allure, sont elles ensemble? se connaissent -elles? La scène change, un visage un peu difforme se manifeste, un visage humain c'est sur. Les traits bougent, ce tableau est vivant. De même que la jupe de ces femmes se relève un peu avec le vent. Puis, je vois des ondes sur cette matière plastique bleue. Elles se propagent dans un ballet parfaitement ordonnancé et coordonné. L'océan, mon amour, c'est toi et tes innombrables filles qui viennent lécher notre monde aérobie. Tes vagues ondulent comme un épiderme se réveillant au contact d'un autre univers. Je suis au-dessus de toi, à plusieurs centaines de mètres je dirais et je t'observe, de la fenêtre quantique de ce lieu de soulagement de la densité de notre incarnation, les toilettes ! Je peux presque sentir ce vent qui t'accompagne, qui te pousse là où tu dois aller. J'ai envie de plonger en toi. D'autres formes naissent à présent, je perçois un relief, des ombres, des dénivelés. Serait ce une étendue montagneuse et boisée? Je voyage au-dessus de cette vie, encore à quelques centaines de mètres, je flotte. Ma fenêtre quantique se referme. Ai je créé dans la matière ? Mon âme m'a t-elle envoyé un message à travers l'écran de cette moquette? Ces scènes se sont enchaînées sans pensée, sans intention consciente de mon esprit. J'ai donné toute mon attention, non locale à cette substance bleue que je foule tous les jours de mes pieds et elle m'a renvoyé la Vie en mouvement. Tout est connecté. Nous sommes UN et indivisible. Un Créateur.
mardi 16 juillet 2019
The Mothman Dance
Nos âmes se sont croisées
Et elles se sont mélangées, ont virevolté
Comme deux papillons amoureux
Sortis de leurs cocons bienheureux
L’un aventurier et l’autre casanier
Ils ont traversé ensemble une forêt aux mille dangers
Ils ont affronté leur peur et leur noirceur
Pour les transmuter en amour et bonheur
Tels des alchimistes, trou noir ou trou blanc
Grâce à ce lien, par-delà l’espace et le temps
Ils maîtrisent leur destin et le vent
Ils se posent un instant et se regardent dans les yeux
Jettent un œil derrière, un regard affectueux
Et se propulsent devant, tournoyant aile dans aile vers l’infini
mercredi 5 juin 2019
L’Amour est la conscience infinie de ce qui est
(2) EORA : Ecouter, Observer, Ressentir, Accepter
vendredi 26 avril 2019
Transmutation: la méditation de la peur
De mon ombre, ma peur, est née la lumière, la joie. Je n'ai plus besoin d'aller chercher l'une ou l'autre à l'extérieur de moi, chez les autres humains par exemple. Elles s'harmonisent en moi. La maitrise de ma destinée devient palpable et atteignable. L'acceptation de ce don fait aux hommes qu'est le Libre Arbitre est à portée. Ma dualité a été transcendée. Je peux maintenant m'assoir à leurs cotés et leur donner mon amour sans distinction puisqu'elles sont Une, indivisibles.
« A celui qui a acquis la lumière à partir de son ombre, on donnera une lumière plus grande » (extrait de la Bible).
mercredi 24 avril 2019
La potentialité d'un choix
Donner toute son attention à une potentialité quantique, la probabilité d’un événement, une pensée, une maladie, tout ce qui vit en nous ou nous traverse, est primordial. En effet, la faire rentrer dans le champ de conscience de l’instant présent garanti un choix de l’Etre. Une maîtrise de sa vie et de son propre devenir. Si nous ne l’accueillons pas à bras ouverts, pour l’accepter et la comprendre, notre ombre, la partie que nous n’aimons pas en nous, notre inconscient refoulé, se chargera de la matérialiser dans le monde manifesté. Notre zombie sera ressuscité, messager de la souffrance. Contre notre volonté profonde et pure, divine. Et si cela est déjà le cas, elle l’alimentera jusqu’à la souffrance, la mort spirituelle, physique. Elle créera d’autres événements de la même nature. Jusqu’à ce que l’information soit intégrée à jamais ou jamais.
A partir du moment où l’on reconnaît, accepte, observe, ressent ce qui est, ce qui vit en nous, la conscience se manifeste. Ainsi, nous avons le pouvoir de faire de vrais choix. Des décisions qui ne sont pas les enfants de l’angoisse, de la peur, de l’ego, de notre conditionnement sociétal ou émotionnel. Nous avons ainsi le pouvoir d’être, de créer et de guérir, sans limites. Les messagers du corps tridimensionnel, la maladie, jalousie, peur, colère, tristesse, culpabilité et le reste de la famille n’ont alors plus de raisons d’apparaître. L’esclavage se termine. L’alignement avec la Source est.
Pour EORA
lundi 22 avril 2019
Intriqués
La sensation,
c’est comme une respiration suspendue, un flux énergétique bloqué. Une
créativité en pause, figée. Une vie absente à elle même. Une bifurcation subie
au détour d’un buisson. Une inconscience forcée. Dont la seule issue réside
dans l’attention et l’émotion d’une seule personne. Un sourire, un mot, un
regard peuvent me libérer de cette stase émotionnelle. Pourquoi ne puis-je le
faire avec ma propre conscience volontaire? Qu’ai je à découvrir au fond de
cette cave qui me tétanise autant? Ma totalité? Les cents pour-cent de mon
entité? Cette personne détient les clés de mon système énergétique, ou est-ce
un don que je lui ai fait? Je me suis abandonné à elle. Livré. Pour qu’elle ne
m’abandonne pas. Pour qu’elle soit toujours proche de moi. Douce, aimante et
attentionnée. Comme une virevoltante fée. Mais je suis en fait prisonnier. De
cette émotion non acceptée. Que je projette sur elle et le monde entier. Cette
angoisse du silence et de la distance. Avec les êtres aimés. Est elle mon
double émotionnel? Mon jumeau spirituel? Mon clone intuitif? Ma sœur
énergétique? Ou sommes nous assemblés de particules qui sont intriquées depuis
l’aube de cet univers à travers toutes les transformations de la matière? A
travers l’espace et le temps, instantanément elle ressent ce que je ressens. Et
je goûte ce qu’elle goûte. Elle vit en moi et je vis en elle. Valses d’intentions et Vagues d’énergies infinies.
Les plus beaux miroirs de nos propres âmes nous sommes. Merci d’être.
Inscription à :
Articles (Atom)


